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Vous avez sans doute entendu qu’en hiver il est nécessaire de superposer les couches. Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi, et surtout, comment.

Le principe fondamental

Le layering tire son nom de l’anglais, layer pour couche. Comme son nom l’indique, il s’agit de s’habiller par couche successive, chaque couche remplissant une fonction particulière.

Bien qu’il n’y ait pas à priori un nombre maximal de couches, pour que le layering remplisse son rôle fonctionnel de protection contre le froid, il faut au minimum trois couches.

La première couche, ou couche de base, celle au contact de la peau, est celle qui va conserver la chaleur humaine près du corps. Elle a aussi comme rôle d’évacuer la transpiration. Et enfin, de façon plus terre-à-terre, elle permet d’éviter les démangeaisons liées au contact du pull.

La seconde couche, ou couche isolante, va s’attacher à emprisonner une fine couche d’air. C’est cette couche d’air qui sera chauffée par votre corps et qui servira de barrière contre le froid. C’est pour cela d’ailleurs qu’à épaisseur égale, il est préférable d’avoir deux couches de vêtements plutôt qu’une.

Et la troisième couche, ou couche coupe-vent, a pour mission d’arrêter le vent et la pluie. Cette couche doit donc être imperméable.

Il peut bien sûr il y avoir des couches supplémentaires. Cela assure une meilleure rétention thermique, au détriment toutefois d’une capacité moindre à évacuer l’humidité. Il s’agit donc d’une question de compromis et de situation.

Pour que ce système fonctionne, il faut impérativement ne pas être mouillé. Que ce soit sur les couches externes ou internes. Ce n’est pas tant l’eau qui pose problème que son évaporation, grande dévoreuse de chaleur.

Donc, lorsque vous chercherez des vêtements pour vous habiller cet hiver, vous trouverez plusieurs bonnes options pour le layering chez Laura Kent.

Réussir son layering

Maintenant, votre layering peut être tout à fait performant pour lutter contre le froid, il n’est pas du tout garanti qu’il soit d’un goût à toute épreuve. Vous pourriez être tenté d’empiler un maximum de couches alors que souvent less is more.

Au-delà de quatre à cinq couches, en comptant la veste ou le manteau, vous risquez davantage de ressembler au Bibendum Michelin, sauf si c’est votre objectif, on ne sait jamais.

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